AVANT PROPOS:

Mon exécrable humeur de fin d’année s’étant grandement fait botter le train par ce prévisible et doux retour à la normal des choses (traduction: on a passé toutes ces fêtes à la con, enfin!!…..), c’est avec un certain enthousiasme -si, j’te jure- que le Nébularium annonce donc officiellement la réouverture de ses expériences en tous genres -mais surtout le mauvais. Aussi, prends garde Ô insaisissable ami incongru. J’ai bouffé le tube d’Acérola, sniffé mon dentifrice et cirer mes arpions. J’ai la pêche, la frite, la banane. Je suis une salade de fruits atomique qui pique et si t’avais déjà du mal à me suivre avant, cette année, tu vas disjoncter.

INTRODUCTION AU PRÉAMBULATOIRE:

Welcome & Welcome petit assistant diabolique. Que de nouvelles expériences à mener cette année! Es-tu prêt pour de nouvelles aventures *dit Fifrelin à Fanfreluche*? Oui? Super! Alors on démarre au taquet puisque l’équipe du labo est parti sonder l’insondable; s’est enfoncé dans les bas fonds des tréfonds très profonds pour aller racler l’atmosphère ambiante de cette engeance sociétale en manque de réconfort et autres inclinations du même ordre…
Bref,  reprends ton souffle, chope tes palmes et ta bouteille d’Oxycarbure… En rut pour le supermarché de l’Amûûûr!!

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Non mais sans dec’,  j’plaisante pas là… Hop, hop, hop! Allé, on se bouge et on discute pas!
Quoi? « Si », tu veux qu’on discute? Bon bah ok (mais t’es relou quand même, faut que tu le saches..). Voici donc et en détails la démarche, le projet, le pourquoi du comment et le cheminement pour en arriver à cette déambulation dans ce supermarché finalement plus hard que discount.

Et bien voilà sale petit curieux. L’autre soir, posée dans mon canapé à errer un peu dans ma tête (comme d’hab, ouais.. pas faux) et surtout sur le net, je suis tombée sur un forum dans lequel un Gentlemen d’une classe peu connue, voire ancestrale, pleurait à chaudes larmes que son coeur reste à jamais de glace. Plus clairement, Mickey n’arrivait pas à se dégoter la p’tite Minnie de ses rêves. Naann.. Pas la caisse: une femelle. Ni dans la vie « réelle », ni sur internénette et tous ses sites de …* au choix: *rencontres, *gens cons*, *jambon, mets ce que tu veux, c’est cadeau. Bref, « Comment donc? Il a -RIEN- trouvé??! Pas possible, y doit pas être doué l’garçon… » me suis-je alors forcément demandée. T’imagines bien qu’y a de quoi se poser des questions quant au degrés de sociopathie du gars, quand tu lis ce type de commentaires… Surtout que c’est prouvé en plus! 37% des rencontres se font sur la toile de nos jours, selon un certain « Observatoire du célibat » (confrérie inconnue de nos services). Et puis des femmes, c’est comme les araignées, y’en a plein tout partout!! Comment se fesse t-il que lui il en trouve pas??! « C’est un psychopathe ou bien? Y veut la découper sa Géraldine, c’est pour ça qu’il trouve personne? Ah non, attends, t’as pas tout lu… »

Or donc, comme tu t’en doutes, j’ai bien tout lu. Et j’ai compris -Ô Joie- ce qui se passait chez ce brave monsieur. S’il se trouvait en échec, c’était simplement parce qu’il ne parvenait pas à -je cite :  » Trouver quelqu’un de VRAI. Quelqu’un qui ne soit pas différent de ce qu’il présente au début et qui se sente suffisamment bien dans sa peau pour assumer sa personnalité ». Bon là, ok. Ça se tient un peu plus comme raisonnement. A vrai dire, je suis même plutôt bien d’accord avec ça dans le fond. C’est vrai que quand tu rencontres quelqu’un, t’as tendance à te la jouer un peu plus que d’ordinaire, tu te peignes un peu mieux, tu vérifies que tes poils soient au niveau zéro sur une échelle de 1 à 10, 10 étant la note la plus velue… Tiens, tu mesures, voire censures carrément certains de tes propos, aussi… Bref. Tu te pervertis pour la « bonne cause ». Quoi? C’est pas comme ça qu’on dit?…  Mais peu importe.

Ce qui importe en revanche, c’est qu’il existe encore visiblement quelques personnes qui n’aiment pas que les autres qu’ils rencontrent ressemblent à des figurines de Kinder. Des gens qu’y aiment bien que t’aies encore un filet de bave au réveil, un grain de folie au quotidien et un brin de carburant dans le moteur. En gros, des gens qui vont t’apprécier pour ce que t’as dans le cigare et pas parce que ton paquet mentholé a la classe. C’est étonnant… « Mais d’où est ce qu’y débarque donc cet olibrius avec toutes ces idées issues d’un monde parallèle où les humains ne se prennent pas pour des droïdes? » Pas de bol. Le billet datant de 2011 et personne n’ayant jamais donné suite à ce débat, impossible de savoir si le Colonnel Moutarde avait fini par trouver sa belle ou s’il s’était voué aux gémonies avant de se suicider tout seul dans sa cuisine avec le chandelier. Pas cool, ça.. J’aime pas bien qu’on me laisse sur ma faim. Après je tricote du cerveau, je saute des mailles et je pète les plombs. Vieux chameau, vas…

Ne restait donc qu’une solution. Mener l’enquête.

Bien, maintenant tu sais comment j’en suis arrivée là. Tout simplement à cause d’un type triste qui un jour et par désespoir, a posté sur un forum célèbrement inconnu une question existentielle passée à la trappe. Et que depuis, ça hante mes nuits (oui, y’me faut pas grand-chose, je sais..). Et j’ai besoin de sommeil. La faute à mon côté plantigrade en pleine hibernation, ça.

PREAMBULATOIRE*

L’expérience désormais en cours vise ainsi à comprendre s’il est effectivement possible de rencontrer un(e) quelqu’un(e) sans avoir besoin de dissimuler sa personnalité. Le temps  imparti à tous ces tests s’échelonnera sur une durée d’un mois à un rythme irrégulier, ayant quand même un peu une vie à côté.

Liste du matos pré exploratoire:

– Un site de rencontre à la mode. ok => Mais y’en a des tas! Et ne disposant d’aucun sponsor assez saugrenu pour bien vouloir claquer son fric dans mes recherches à deux balles, déjà faut pas viser du payant. Ce qui élimine d’office un pourcentage non négligeable de sites. Et puis j’aimerais bien aussi pas trop me faire harceler quand même. Pas que je sois un canon, loin de là. Mais dans ce genre de lieux, t’as pas non plus besoin de l’être pour appâter tous les chiens du quartier… Il me faut donc un site où c’est juste moi et myself qui choisissions qui aura l’immense privilège de converser avec la baronne que je suis. Et puis, il faut que le site soit un peu connu quand même, sinon je vais vite tourner en rond. Et faudrait qu’il soit un peu kitch aussi, juste pour le fun. Ben voilà, ça y est, j’ai trouvé: le supermarché des tatoués, des barbus, des poils de carottes et compagnie: adopteunmec.com.

– Des photos. ok => Quatre, c’est pas mal. Pour commencer, deux sur lesquelles je semble présentable, normale. Ni à moitié à poil, ni farder à coup de truelle. Neutre et naturelle, en somme. Et deux autres ou alors là, niveau neutralité, ça se gâte déjà pas mal. Parce qu’en vérité j’aime pas ça les photos à la base. Me la jouer version Joconde immortalisée à tout jamais avec la pose de circonstance, ça me plait pas. C’est pas moi. Mon crédo c’est plutôt de me grimer en grimaçant, parce que là au moins j’ai l’impression de refléter nettement mieux l’énergumène qui je suis au quotidien. Je les ai donc sélectionné dans cet esprit, langue pendante à l’appui (je suis une experte en tirage de langue): la première un jour de grand « fous moi la paix avec ton appareil, tu veux… »; et la seconde en mode « j’viens de me lever, kessia? ». Voilà, je pense que c’est bon. J’suis blindée niveau portrait.

– Du temps. Prévoyant la longue liste de spams pour acheter des développeurs de pénis et autres gadgets à la mode qui risquaient de se pointer sur ma boîte mail, j’ai commencé par me créer une autre adresse entièrement dédiée à cette expérience. Une adresse que je pourrais supprimer sans scrupules par la suite. Après, faut se créer un compte sur adopteunouf.com. Remplir son profil, mettre ses photos sur sa page et commencer ses recherches. Trois premiers points que nous autopsierons jusque dans les moindres résidus nécrosés, ultérieurement.

– Accessoirement, tu peux également prévoir du café, des clopes, un punching ball et des chips pour passer le temps quand tu traîneras tes guêtres dans ce paquet de rayonnages virtuels.

Ça y est petit alcolyte. Tu sais tout ce qu’il faut savoir pour débuter. Paré à l’abordage, Cap’tain Fracass? Bien. Alors, c’est parti. Allons chasser du mâle toi et moi… Non, ne me remercie pas. Incline-toi, ça devrait suffire.

m(_ _)m

Mouhahahaha…. !!!

-FIN DE LA PARTIE 1-

*Oui, promis… Un jour je ferais une page référençant tous ces mots inconnus et quasi-imprononçables qui t’énerves quand tu me lis. Mais ça, ce sera seulement le jour ou je n’aurais rien d’autre à foutre *TOURNE LES PAGES DE SON AGENDA*

Bon, ben demain ça devrait pouvoir se faire…

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Et voilà, j’y suis enfin arrivée.
Pour la première fois de ma vie, j’aurai réussi à boycotter:

ET Noël
ET le jour de l’An.

Pas peu fière sur ce coup là, j’avoue. Passer entre les mailles du filet s’avère hautement complexe. Toutes ces invitations en veux-tu-pas en voilà-quand-même… Bref, pour me féliciter de cette irrémédiable décision, ce soir, je mange de la terrine au piment d’espelette. Oui bon, ok. T’en a  rien à braire de mes histoires de pâté. Non mais je t’explique, ça fait un bail que j’ai arrêté ces saletés. Oui, je parle du pâté, là… Mais bon, exceptionnellement… et puis c’est du bon celui là, du bio roulé sous les aisselles de mémé et tout… Le top of the top, en somme. Fallait bien ça pour fêter ma victoire. Bonne bouteille de vin à l’appui, bon pain, bonne terrine donc et bons… … ??…  (`_´)ゞ  … Mais où t’est-ce qu’y sont-ils passés?…..

                                                                               ….. 。・°°・(>_<)・°°・。……
Et merde.
J’savais bien que j’oubliais un truc en faisant les courses. Les cornichons.. J’ai ou-bli-é les cornichons, Damned. Les cornards, la cerise sur le chapeau, le pompon sur le gâteau, bref. Misère de misère, saltimbanque hérétique, vas! Comment t’as pu te faire ça? Non mais je rêve, tu viens de foutre ta soirée en l’air, bougre de bougriture!!
Hé, hooOO… là, du calme. On arrête de se shampouiner la cervelle deux secondes. Ça va, c’est pas la mort non plus. Pense à tous ces gens qui ont été obligé de:

– se fader la  famille, belle famille, enfants de Navarre, amis dépressifs et/ou relous comprenant: copain exubérant même pas drôle, grue à talons aiguilles et rire fabriqué par des chinois, chien crade sur le tapis en coco tout neuf, musique de merde ou TV en fond sonore… Vas-y, fais toi plaise et complète la liste. C’est le moment ou jamais de te défouler.

– passer sur la roue des supplices, option repas intempestifs, interminables et indigestes. Et pour les encore moins chanceux, les damnés de la cuisine: la préparation du dit repas et tout le stress de série . Dis moi petit cuistot, alors c’est bon? T’as pris ta dose pour l’année, là? Ça y est, tu t’es bien juré tes grands Dieux (que tu peux laisser là où ils sont, les dérange pas pour moi) que l’année prochaine, ce sera plus toi? Arrf.. Fais moi rire. De toutes façons, ça se passe toujours comme ça, c’est d’un prévisible ennuyeux…
– « Mais pourquoi tu trembles chérie? »
– « Le pain!! oON A OUBLIE LE PAIN, Georges!!!!!!!… RRhhaaaaaa… *TAUX DE PRESSION OPTIMALE* … Vas y, prends un couteau et tranche moi la gorge, Georges! Plus jamais, tu m’entends?! Plus jamais je m’occupe du repas! »

Que tu dis. Puisque one year later:
– « Mais pourquoi tu trembles chérie? »
-« Les serviettes!! oON A OUBLIE LES SERVIETTES, Georges!!!!!!!… RRhhaaaa…… »
La suite, tu la connais.

– supporter Tonton Louis le facho, qu’on lui aurait bien mis notre poing dans sa grosse face d’arien, mais que finalement on dira rien parce que c’est les fêtes et qu’il ne faut en aucun cas jouer le justicier au risque de gâcher ces précieux instants de bonheur suprême. Et puis d’abord, on est lâche tolérant, nous. Quelle belle échappatoire, ça, « la tolérance ». Tiens, t’en veux un sujet de débat pour tes prochaines fêtes? En voilà un tout cuit : faut-il être tolérant? Faut-il passer au dessus de ces principes, passer au dessus à s’en avaler la langue, les amygdales et tout ce qui traîne quand on te sort -et avec le sourire, steuplé- : « qu’il faudrait mieux brûler tous ces étrangers qui nous piquent nos alloc », « que les clodos qui font la manche sont des faignants de première catégorie qui ne méritent rien de plus que leurs puces » et que « l’avortement est un crime divin, bénis sois-tu Saigneur » tandis que « l’excision est une excellente chose pour toutes ces putes du Tiers-Monde » ? (Ha! tu bouillonnes là, hein? Si, si, je le sens bien…) Alors, faut-il accepter des propos et/ou agissements de la part des autres qui vont à l’encontre de nos principes sous couvert d’être tolérant? allé, vas y, dis moi? Rendu des copies dans 2 heures.

–  Payer à crédit, en faire, se prostiputer, mettre la baraque en hypothèque, vendre un rein, le chien, le gamin, le prostiputer lui aussi, faire un casse, diler du crack, en fumer un peu au passage et pas être sage… Bref, tout et n’importe quoi pourvu que t’arrives pas les mains vides le jour J -non, mais ça se fait pas, c’est tout- et que tu puisses faire pleins de cadeaux inutiles aux personnes qui, en toute logique, n’aimeront pas ce que tu t’es fais chier à leur trouver de toutes manières. Comme tu n’aimeras pas ce qu’ils t’ont offert. Ouf… Heureusement que tu peux les revendre ces saloperies hein..? Quoi? Kessia? T’aimes pas le joli vase en porcelaine avec des petits canards dessus et les petites fleurs -en plastique- qui vont avec? Ben quoi? C’est Noël, on fait des cadeaux. On a pas dit des cadeaux -biens-.  Allé, sois pas bougon et vas quand même remercier l’autre tâche pour son geste. Et ses goûts de 1742. Et puis vas poser ton vase, là, sur la table du salon que tout le monde le voit bien. Voiiilà, c’est ça.

– finir dessécher à force de se bavouiller mutuellement dessus et aphone, faute de gueuler aux quatre vents -plus ceux que tu prends dans la mouille- « Bonne année, bonne santé », « Meilleurs voeux » et toutes les niaiseries à venir. Un peu d’innovation mordiable! Tellement académique, si artificiel, prémédité, circonscrit (et puis bien chrétien, aussi) de se balanstiquer des « je vous la souhaite bien bonne » à la pelle. Même quand t’aurais bien eu envie d’y lâcher un  » Que le cul te pèle, vil mécréant » à la place (oui, si tu l’aimes pas, tu l’aimes pas hein..). Politiquement incorrect, c’est certain. Mais laissons donc la politique à ceux qui sont payés pour. Même si ça ne se voit pas toujours.

….

Hum.. Hum… La liste est longue comme le bras du Père Coca Noël. Passons donc le reste sous silence -ça me changera- et revenons-en un peu à nos histoire de cornichons.

Le problème avec les choses addictives comme les condiments ou bien de fêtes de fin d’année, c’est que ça dénature pas mal le goût. Ce qui n’a plus aucun sens puisqu’à l’origine, il s’agissait seulement (=>pour les incroyants. Les autres, j’en parle même pas ou ça va prendre trois pages de plus… Déjà que j’me contiens) d’égayer ce quotidien  morose en y apportant un petit plus. Mais ce petit plus c’est bien trop vite transformé en Bonus-Champignon-Super-Mario-Bross-puissance-4 que si tu l’as pas, tu peux pas finir le jeu. Dans ton cul.
L’être humain est décidément un sale petit goret. Goinfre de bas étage, se rassembler tout simplement autour des personnes qu’on aime, c’était pas suffisant. Il en fallait plus. Le résultat? Un consensus tout aussi foireux que pernicieux, dont l’idée majoritaire se résume dorénavant à bien connaître la conjugaison du verbe « acheter ».
Et qui c’est qui a décidé de détraquer la machine à bonheur en transformant ces instants de convivialité en une énorme bombe à paillettes qui m’aveugle tellement les yeux que j’ai failli crier à l’attentat? Et bah oui, c’est toi. Et ton « pouvoir d’achat ». C’est vous, Ce sont eux. Ça aurait même pu être moi.  Mais en ce qui me concerne et malgré mes nombreux travers, je suis partie visiter la lune il y a déjà de cela fort longtemps sans jamais être vraiment redescendue. Depuis, je passe le plus clair de mon temps dans le flou de mon labo lunaire à rêver d’utopies, tout en sachant que c’est parfaitement illusoire. Et ça me fout le cafard.

Ça me fout le cafard de croire qu’il n’est désormais plus possible de passer de bons moments autour d’un grand et simple plat de on-s’en-fout-de-c’qu’y’a-dedans (spécialité locale) tout en jouant à des jeux de société et pourquoi pas, refaire encore une fois le Monde avec toi mon ami. Même si on aura tout oublié demain tellement on été torché.

Ça me fout le cafard de constater à quel point le monde est bien apprivoisé d’attendre le moment des fêtes pour se convier mutuellement les uns chez les autres. Et de se laisser crever le reste de l’année.

Ça me fout le cafard se savoir qu’en règle général, c’est la majorité qui l’emporte. Putain de majorité…

Ça me fout le cafard d’avoir le cafard. A la place de ma terrine, j’aurai du acheter du chocolat pour me neurotransmettre du bonheur à grand coup d’endorphine. Mais ça me fout le cafard de penser à devoir en arriver là.

Ça me fout le cafard de me dire que tu ne comprendras surement pas ces lignes parce que t’es trop occupé à resserrer tes oeillères pour pas regarder le Monde qui s’écroule. Aussi, laisse moi quand même te rappeler que c’est justement parce que tu te voiles la face un peu plus chaque jour que le Monde se casse la gueule. Ce Monde, ton Monde que tu contribues à défoncer avec ta Visa-Gold-Master-Loose en ne réfléchissant pas un seul instant à ce que tu fais avec. Ni à pourquoi tu le fais.

Alors, vas-y. Prends du courage en barre et pose-toi la cette putain de question. Qu’est ce que tu veux faire avec toutes ces fêtes? Camoufler, agrémenter, pimenter, Bref.. Traficoter la banalité?
Mouaif… Fais gaffe quand même. Parce que c’est comme les cornichons. A force d’en mettre partout, on ne sait plus vraiment le goût que ça a en dessous.

….

Demain, 1er Janvier 2013, on aura dépassé toutes ces conneries. Et l’insipide train-train quotidien de la vie reprendra.
Tant mieux. Ce retour à la normal attendu avec une certaine avidité me fera sans doute enfin passer cette exécrable humeur qui, chaque fin d’année,  me gagne un peu plus.

Sans doute… Mais j’en doute.

C’est pas compliqué. Prends un facteur X et mélange le à une situation Y. Situation à l’origine bien établie, hyper coordonnée, réglée comme du papier à musique… Bref, Total Perfect, quoi.  Secoue, secoue ta bouteille pleine de bulles comme un ado dans un supermarché eeeeeeeeeeeeet … !! PSSHHIITT !! Ouvre là.

Devine ce qu’il en sort?

Inexorablement, rien de bon. Du gaz, du gaz à profusion jusque là lentement accumulé et qui en un instant, s’échappe à t’en faire péter la soupape. Champignon atomique, c’est pourtant pas faute d’avoir essayé de le retenir ce pétillant, mais il a tout de même fini par s’éventer. Obligé. Résultat: le Coca sans bulle, c’est dégueu. Et moi, j’en ai léger marre de me sentir forcée en l’avalant quand même, sous couvert que c’est bon pour me stopper cette saleté d’indigestion permanente. Parce que tu sais quoi? Non seulement c’est faux, ça stoppe rien du tout – QUE DALLE, même- mais en plus, tout le sucre ingurgité à en buter un diabétique me baigne les amygdales, me décoeure jusqu’aux tréfonds des tripes, et ce soir s’en est trop. Ce soir, je me les arrache, ces foutues tripes.

Ce soir, j’ai la gerbe. J’ai la gerbe et je pense bien qu’elle ne se passera pas avant un sacré moment. L’accumulation est une pilule bien difficile à avaler. Quoi qu’il en soit, c’est décidé. Je passerai le cap du nouvel an en tête à tête avec n’importe quel bon vieux DVD bien gore et une bonne bouteille de pinard. Décompresser de cette année pourrie, seule, sans personne à tuer, la seule chose dont j’ai envie.

Pourrie, oui. Parfaitement. Et puis tiens, 2011 aussi tant qu’on y est. Deux années pour le prix de même pas une à ajouter à mon tableau du temps perdu. Temps perdu… j’ai tant perdu à essayer d’être quelqu’un de bien. Alors qu’en réalité, je ne le suis pas. J’ai pourtant tout tenté. La tempérance, la diplomatie, faire office de tampon encreur à ta grosse machine à écrire… En vain. En vérité, je suis la peste noire et virulente. Ça me transpire par tous les pores. Une bactérie mangeuse de chair, voilà ce que je suis. Une bactérie dont l’insatiable appétit ne pense qu’à te dévorer la moelle osseuse en un éclair.

J’y peux rien, je suis comme ça. J’ai fait des efforts, j’te jure. Des cures pseudo-salvatrice « Viens boire ton urine avec moi… »  Vil gourou des ténèbres, vas.. , j’ai tenté les psy, l’alcool, la drogue, le sexe, le chocolat… mais rien n’y fait. C’est irrémédiable. Est ce que je suis damnée? Probablement. Je parle toute seule, bave la nuit et déambule toujours en tortillant du croupion parce que j’ai des chansons nazes coincée dans la tête.  Bon, ça encore, c’est pas grave. Ou pas pire, du moins. Ce qui l’est en revanche, c’est que je me sois auto-pervertie à la gentillesse fut un temps. Ce qui n’a absolument pas abouti, d’ailleurs. Sinon, je t’écrirais avec des p’tits coeurs partout ❤ un peu ❤ ❤ comme ça, quoi ❤ ❤ ❤ en te parlant des papillons qui virevoltent dans ma tête dès que je pense à toi ❤ ❤ …

Mais même ça, j’en suis incapable. Impotente des sentiments, je réfute, nie et recrache toute parole intègre et tolérante que je me suis forcée à me faire boire moi même -petite maso que je suis- durant cet écart de conduite.

Je ne suis pas intègre. Je suis le fruit d’une probité falsifiée, camouflée, étouffée. Je suis la fourberie à l’état pure. Je suis une chienne. Née pour mordre la vie aussi fort qu’elle m’a dévoré le coeur le jour ou il aurait dû commencer à battre. Depuis, j’erre dans les méandres ensanglantés de cette vie obstruée et savamment enduite d’hémoglobine projetée contre les parois pour l’épaissir encore un peu plus. Intouchable. Je ne suis qu’un démon dément qui aime uniquement dans l’extrême. Border-line constant, outrancier personnage, appelle moi comme tu voudras, ce soir j’ai la haine.

Ce soir je m’éveille pour tuer de nouveau. Moi qui dormais si paisiblement, qu’as tu fais là, malheureux? Pute satanique à la lame assassine, terminé la douceur. Place à la braise. Adieu Tolérance. Adieu, sale bribe d’humanité qui me collait aux basques depuis quelques temps. Faites donc place, vous autres bons sentiments. Et toi, salope de bienséance, casse toi. Cassez-vous tous!

Faites place et laissez revenir dans cette ronde endémique tout ce qui faisait de moi  l’être abjecte qui s’est perdu dans ses propres oubliettes. Rassure toi immonde moi,  je ne t’ai pas oublié. Comme je ne t’ai pas oublié, tu sais… Pensant te préserver, je t’ai seulement égaré. Pardonne moi. Allé, viens. Fais moi plaisir, et reviens. Déchire cette putain d’âme, réappropries toi ces répugnantes catacombes, fais en de nouveau l’antre de ta folie et sois en Reine. Reine du rien, mais Reine du tiens. Ebaudis tes convives, ils ne viendront pas sans attrait. Crie à la vicissitude, ton amie. Prie à l’instabilité, soeur cachée. Joins-y la passion, amour déchu. Saoule toi de l’hydromel de l’extase. Exalte tes fantasmes. Sublime la jouissance. Entiche toi de la fureur, fais toi violence. Et fais moi vivre.

Fais moi vivre, Ô toi mon moi, comme si on allait me trancher la tête ce soir. Fais moi exploser l’adrénaline. Si je pouvais rien qu’une dernière fois vivre à m’en sortir les viscères, je le ferais sans hésitation. Si je pouvais plonger du haut de cette tour sans fin, je le ferais sans une once de réflexion. Et si je pouvais arrêter de mettre des SI partout, je ne le ferais pas. Affabulation sans morale, l’illusoire est ma nature. Le chimérique mon tempérament. Je suis instable. Aussi instable que du C-4. Je rêve d’exploser en place publique pour finir en beauté.

Car ce soir j’ai la haine. Ce soir, je ne suis plus cette Elle. Celle que tu crois. Je ne suis que moi. Ce que j’ai toujours été. Folle à lier. Et dans la liesse. Mortel parmi tant d’autres. Faillible et partial. Pragmatique, parfois trop et pourtant si lunaire à la fois.

Ce soir j’ai la haine. La haine d’être hors de moi. Et d’être moi à la fois.

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Ladies & Gentlemen et autres,
A l’occasion des fêtes de Noël, Le Nébularium  vous annonce l’ouverture de son tout nouveau magasin:
-The Lips Shop-
– – – –
Bienvenu dans la boutique de la bouche !
Nouveau drugstore à la mode en matière de fantasmes.
Vous avez un(e) pote célibataire et vous ne savez pas quoi lui offrir pour les fêtes?
Pas de panique, ici on trouve de tout.
Du glam, du hard, du sexy, du dentifrice, pour homme, pour femme et pour le reste…
Allez, allez, M’sieurs Dames! Entrez donc!
Y’a du choix, des conseils et des promos…

(N.B: frais pour le porc *GROUIC* non inclus)

**** The Lips Shop ****

5 moyens modif

Très cher petit Pantin d’humain,

Voilà.

Si on se retrouvait pour fêter Noël, c’est ça que je t’offrirais.

Ce petit tract pour t’expliquer à quel point tes petits panards en bois marchent à côté de leurs godasses et que les grosses traces d’orteils bien crades que tu laisses sur mon joli tapis en coco me donne proprement l’envie de te faire bouffer les appendices ci-dessus mentionnés tout en t’étranglant gentiment avec tes ficelles.

Heureusement pour toi, je ne fête pas Noël.

Et je suis de bonne humeur.

Alors:

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Ne m’en veux pas, je t’aime quand même… surtout en salade avec des pignons de pins et des croûtons.

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Mais c’est quoi? Pourquoi? Comment?
Oulààà… une chose à la fois steuplé….

C’est quoi :
Bah une affiche, tu vois bien.. Et pour le reste, t’as qu’à lire la suite.

Comment :
Ben comme ça, par hasard. Quand ça te tombe sur le râble ce genre de choses, t’es jamais prévenu. Mais évitons les dithyrambes à deux balles, j’ai pas envie de me palucher en public, ça risquerait bien trop d’augmenter la fréquentation de ce navire bancal. La seule chose que je déclarerai donc ouvertement, c’est que j’aime pas les huîtres.

Pourquoi :
Parce que si ma tante en avait elle serait donc mon oncle. Mais sinon, t’as qu’à lui demandé à elle. C’est de sa faute, c’est elle qui m’a allègrement tartiné de beurre de cacahuète et décerné un prix. Perso, j’aurai bien préféré un chèque, les temps sont durs mes braves gens…  Surtout avec ces fêtes à la con.
Ceci étant, je vais pas faire non plus faire semblant de ne pas apprécier le geste de la Dame, parce que:

1-
L’Heureuse Imparfaite, elle m’est parfaitement sympathique. Et puis elle laisse toujours plein de coms sur son passage, ce qui est bien cool parce que ça manque cruellement sur ce blog…
Aucune flagornerie là d’dans, j’aime pas passer de la pommade. Mais je ne suis pas (trop) malhonnête non plus, donc quand il s’agit de passer à confesse, je fesse. Surtout les cons.
Et les gens sympas, je leur dit qu’ils le sont.
Et si t’es pas content, c’est pareil.

2-
J’avoue, qu’au début je voulais pas jouer. Mon esprit mal placé, mal tourné et détourné n’y voyant là qu’une secte adepte de l’auto-congratulation qui allait vite tourner en boucle. Et me faire chier. « Rhhhooo… tu m’a nominé…hiiiii thanks Darling,  mais je ne le mérite paaas (<= fausse modestie)… Bon, j’vais aller nominer les copains. Youpi! Mes stats ont augmenté!!! ».
Bref, les partouzes, c’est pas mon truc.
Mais à force de ruminer sur le pourquoi du comment, j’ai finalement  réalisé que non seulement mon premier constat serait faux si je choisissais des blogs inconnus (ce que j‘ai fait, donc), mais qu’en sus, il serait fort arrogant de ma part de dédaigner cette invitation à jouer parce que:
– Je ne vaut pas mieux que les autres.
– Je suis pour le partage, l’échange, le troc et la diversité (c’est beau, non?).
Alors pour être honnête, j’aime pas trop parler de moi ou me faire juge en matière d’écrits. Mais ne serait-ce pas là une piètre menterie de ma part que celle de dire que je trouve tous les blogs merveilleux et fantastiques et que plus y’a du Mickey dedans, plus j‘adore.
Game over.
Faut pas déconner, MOI et MON EGO sur dimensionné aimons les blogs pertinents (donc, pas les blogs de cuisine déjà), truculents, adjacents, et tous les adjectifs en -ent… dans lesquels les bloggeurs ne sont que des humains. Pas des Dieux.
Je suis athée, je compte bien le rester. Et ne déifier personne. Never.
J’ai aussi une nette préférence pour les blogs tenus par des hommes.
Je sais, c’est cruel envers l’espèce féminine, mais j’avoue bien volontiers que les histoires de couches sales et de coucheries pas très propres non plus me laisse parfaitement de marbre. Et puis les hommes n’ont pas cette saloperie de retenue féminine appliquée en permanence au bout de leurs doigts  pour pas se niquer le vernis en tapant des mots dégueux.
A part ça, j’ai encore tout un tas d’autres bonnes vieilles raisons toutes nazes, mais j’ai aussi encore plein de d’autres trucs à écrire, alors la suite.

Parlons un peu de ces  « Versatiles Bloggueurs Award ».

Quoi?? Tu connais pas? Alors écoute bien, c’est pas compliqué.
Mais avant tout, sache que si tu trouves sur cette page parce que  – Ô Surprise –  dans ta boîte mail y’avait un p’tit mot doux de ma part, c’est que tu es à ton tour nominé (oui tu peux exulter si tu veux, je m‘en fous). Et que tu vas devoir jouer à présent et -SI- tu joues. Je me suis pas fais chier à t‘écrire pour que tu batch cette page sous prétexte que « tu es trop bien pour ça ».
Parce que je te rassure, tu ne l’es pas. Alors dégonfle un peu du cigare et lis moi bien ces règles pendant que je t’explique comment ça passe donc.

First:
Parmi tout le tas de blogs que tu visionnes quotidiennement le matin en buvant tes pantoufles, ton café au pied; t’en choisi 15 que tu kiffes à mort, ou pas. Puis, sur une belle page vide comme celle-ci avant que je la pourrisse avec plein de mots, tu y apposes et avec une délicatesse sans égale les noms de tes nominés. En prenant bien évidemment soin de caché les liens dans les noms.
Sinon, c’est moche.
Pense aussi à bien apposer sur ta page désormais souillée, le joli petit logo qui indique que tu t’es fait gratifier de ce prix exceptionnel (et que tu m‘en veux à mort). Enfin, fais bien attention à réécrire ces règles. Sinon, personne comprendra rien et tu passeras pour un con vaniteux.
Mais c’est toi qui vois.

Dans un second temps et dans la liesse:
Tu informes à ton tour tes nominés par mail, commentaires, tams-tams interposés, bref.. démerde toi… que justement, tu les as nominé. Et qu’une fois qu’ils t’auront grassement remercié pour ton geste (ou envoyé chier. A l‘initiative de chacun), ils devront à leur tour et sur une belle page vide comme la tienne avant que tu la pourrisses avec plein de mots… nominer, etc, etc…

Et là tu te dis « Ouf, c’est fini ».
Et ben non.
Parce que pour finir, tu vas te casser la tête et écrire 7, oui, j’ai bien dit SEPT choses sur toi. Et si c’est indiscret, c’est encore mieux.

Voilà, cette fois, c’est terminé. Vas bosser.
Moi pendant ce temps là, je vais confier mes p’tits secrets.
A la revoyure.

1
J’ai toujours rêvé d’être une sorte de compromis parfait entre un homme et une femme. Le truc version Ranma ½ , qui se transforme dès qu’on lui jette un seau d’eau sur la gueule. Pourquoi? Parce qu’il y a des avantages indéniables des deux côtés et que j’aime pas les inconvénients. En général, les inconvénients, je leurs saute dessus à pieds joints.

2
Les parois en titane d’oxyde de carbone du labo étant irrémédiablement hermétiques aux ondes de l‘internet, je me bats depuis deux mois avec les agents du chaos ( France télécom + fournisseur Internet) pour reboucher cette fissure numérique.
HOME RUN => Ce combat à pris fin il y a deux jours, I’m a Winner. Fuck OFF.

3
Je ne fêterai pas Noël pour des raisons purement pas religieuses et je vais me faire chier pour le jour de l’An parce que je fais ma B.A de l‘Année. Donc, si toi aussi, t’es seul/e, contacte moi. On se fera des câlins et des bisous virtuels à 0h00.

4
Dans la vraie vie, j’ai un grand appart mal chauffé, mais classe. Avec véranda entièrement fermée, salle de  bain garnie d’une baignoire intégrée, immense WC séparé, 1 chambre + une autre pièce qui me sert à rien d‘atelier, un grand salon, une grande cuisine, de grands placards, un seul voisin (sympa en plus), très peu de trafic puisque je vis dans un p’tit village, la rivière et la montagne juste en face de ma fenêtre… Bref, 80m² pour 308E C.C.
Alors, t’as les boules?

5
J’ai mangé des nouilles chinoises, hier. J’ai mangé des nouilles chinoises ce midi. Et je remangerais probablement des nouilles chinoises ce soir. En clair, j’ai plus de gaz pour ma plaque de cuisson. Et je m’en fout.

6
J’aime qu’on me foute une paix royale le matin. J’ai en horreur tous ces gens qui n’ont pas la présence d’esprit de te laisser émerger tranquillement de ce moment si vague ou t‘as encore le cerveau confortablement raccroché à l‘oreiller. On a tous (eu) quelqu’un comme ça dans notre vie. Un quelqu’un qui t’explose la tronche en allumant TOUTES les lumières dès le réveil. Quelqu’un qui va te raconter -et en détail, steuplé- comment hier, il ou elle est resté(e) coincé dans les embouteillages parce qu’en fait le gars devant il avançait pas parce qu’y mangeait un sandwich thon-poulet-chorizo et qu’en plus non mais tu te rends compte à quel prix sont les sandwichs de nos jours et….e…… ET TA GUEULE!
Bref, je suis plus ou moins responsable d’un sacré paquet de tentatives d’homicides volontaires.
Surtout quand y reste même plus de café quand j’me lève, alors là => j’te casse la tête sans préavis. (A ce sujet, je précise que la senséo, c’est pas du café. C‘est de la merde).

7
J’ai l’imagination d’un môme de 5 ans. Tu me donnes un cailloux, je joue deux heures avec.
J’ai  pour avis celui du schtroumph grognon. J’aime rien ni personne.
J’ai le tee-shirt de Superman. En pourparler avec Batman pour qu’il me file le sien.
J’ai une xbox 360. Je suis une sale geek.
J’ai des cheveux bruns. Et tout le monde s‘en tape.
J’ai de beaux yeux. Et c’est tout.
J’ai envie de partir un week-end à Londres. Mais c’est cher, alors je reste dans mon grand appart mal chauffé , mais classe, avec véranda entièrement fermée…

Evidemment, des p’tits secrets j’en ai des tas. Et l’Etat c’est moi (<= transition pourrie).
En attendant, après épluchage sévère de banane et délibération injuste comme précisé dans le préambule part 2- :
ci-dessous, la liste des nouveaux Versatiles Bloggeurs Award.
Allez-y, détestez moi, c’est gratuit.

Micapela

Le Rom1 Libéré

La quadrature du Cercle

Jean Fabien, Auteur sans succès

Axel Evigiran

Le CABINET des CURIOSITES, des  ETRANGETES et des SINGULARITES de ERIC POINDRON.

Vas te faire Shampouiner

Un primate sans cravate

Visioweb

Savoir se taire

… Ouais, je sais. Ca ne fait que dix.
Mais j’adore tricher.
Ne me pardonnez pas.

La force était avec nous hier. La preuve, on est encore (à peu près) tous là.

Et je dois dire que ça me contrarie un peu ct’affaire quand même, parce que j’avais volontairement omis de poster mon loyer pour tout claquer avant d’y passer.

Résultat:
j’suis fauché et en vie.
Week-end de merde.

Mais comme c’est Samedi et que c’est déjà une excellente raison en soi… bon en fait non, mais j’aime pas passer des plombes à me justifier inutilement.
Alors bref, c’est samedi.
Et le Samedi, c’est coucherie.

*EXIT*