Articles Tagués ‘plouf’

Comment ça, gratuit.

Depuis quand faut justifier tout ce qu’on fait? Non, en fait je me suis dit que j’écoutais pas assez de chansons avec des nanas dedans. Alors je répare mes erreurs. Et ce manque d’érudition.
Quand même, on est bien plus de vipères qu’on ne le pense.

Et quelques part, ça fait du bien de le savoir.

Halestorm – Love Bites.

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Et voilà, j’y suis enfin arrivée.
Pour la première fois de ma vie, j’aurai réussi à boycotter:

ET Noël
ET le jour de l’An.

Pas peu fière sur ce coup là, j’avoue. Passer entre les mailles du filet s’avère hautement complexe. Toutes ces invitations en veux-tu-pas en voilà-quand-même… Bref, pour me féliciter de cette irrémédiable décision, ce soir, je mange de la terrine au piment d’espelette. Oui bon, ok. T’en a  rien à braire de mes histoires de pâté. Non mais je t’explique, ça fait un bail que j’ai arrêté ces saletés. Oui, je parle du pâté, là… Mais bon, exceptionnellement… et puis c’est du bon celui là, du bio roulé sous les aisselles de mémé et tout… Le top of the top, en somme. Fallait bien ça pour fêter ma victoire. Bonne bouteille de vin à l’appui, bon pain, bonne terrine donc et bons… … ??…  (`_´)ゞ  … Mais où t’est-ce qu’y sont-ils passés?…..

                                                                               ….. 。・°°・(>_<)・°°・。……
Et merde.
J’savais bien que j’oubliais un truc en faisant les courses. Les cornichons.. J’ai ou-bli-é les cornichons, Damned. Les cornards, la cerise sur le chapeau, le pompon sur le gâteau, bref. Misère de misère, saltimbanque hérétique, vas! Comment t’as pu te faire ça? Non mais je rêve, tu viens de foutre ta soirée en l’air, bougre de bougriture!!
Hé, hooOO… là, du calme. On arrête de se shampouiner la cervelle deux secondes. Ça va, c’est pas la mort non plus. Pense à tous ces gens qui ont été obligé de:

– se fader la  famille, belle famille, enfants de Navarre, amis dépressifs et/ou relous comprenant: copain exubérant même pas drôle, grue à talons aiguilles et rire fabriqué par des chinois, chien crade sur le tapis en coco tout neuf, musique de merde ou TV en fond sonore… Vas-y, fais toi plaise et complète la liste. C’est le moment ou jamais de te défouler.

– passer sur la roue des supplices, option repas intempestifs, interminables et indigestes. Et pour les encore moins chanceux, les damnés de la cuisine: la préparation du dit repas et tout le stress de série . Dis moi petit cuistot, alors c’est bon? T’as pris ta dose pour l’année, là? Ça y est, tu t’es bien juré tes grands Dieux (que tu peux laisser là où ils sont, les dérange pas pour moi) que l’année prochaine, ce sera plus toi? Arrf.. Fais moi rire. De toutes façons, ça se passe toujours comme ça, c’est d’un prévisible ennuyeux…
– « Mais pourquoi tu trembles chérie? »
– « Le pain!! oON A OUBLIE LE PAIN, Georges!!!!!!!… RRhhaaaaaa… *TAUX DE PRESSION OPTIMALE* … Vas y, prends un couteau et tranche moi la gorge, Georges! Plus jamais, tu m’entends?! Plus jamais je m’occupe du repas! »

Que tu dis. Puisque one year later:
– « Mais pourquoi tu trembles chérie? »
-« Les serviettes!! oON A OUBLIE LES SERVIETTES, Georges!!!!!!!… RRhhaaaa…… »
La suite, tu la connais.

– supporter Tonton Louis le facho, qu’on lui aurait bien mis notre poing dans sa grosse face d’arien, mais que finalement on dira rien parce que c’est les fêtes et qu’il ne faut en aucun cas jouer le justicier au risque de gâcher ces précieux instants de bonheur suprême. Et puis d’abord, on est lâche tolérant, nous. Quelle belle échappatoire, ça, « la tolérance ». Tiens, t’en veux un sujet de débat pour tes prochaines fêtes? En voilà un tout cuit : faut-il être tolérant? Faut-il passer au dessus de ces principes, passer au dessus à s’en avaler la langue, les amygdales et tout ce qui traîne quand on te sort -et avec le sourire, steuplé- : « qu’il faudrait mieux brûler tous ces étrangers qui nous piquent nos alloc », « que les clodos qui font la manche sont des faignants de première catégorie qui ne méritent rien de plus que leurs puces » et que « l’avortement est un crime divin, bénis sois-tu Saigneur » tandis que « l’excision est une excellente chose pour toutes ces putes du Tiers-Monde » ? (Ha! tu bouillonnes là, hein? Si, si, je le sens bien…) Alors, faut-il accepter des propos et/ou agissements de la part des autres qui vont à l’encontre de nos principes sous couvert d’être tolérant? allé, vas y, dis moi? Rendu des copies dans 2 heures.

–  Payer à crédit, en faire, se prostiputer, mettre la baraque en hypothèque, vendre un rein, le chien, le gamin, le prostiputer lui aussi, faire un casse, diler du crack, en fumer un peu au passage et pas être sage… Bref, tout et n’importe quoi pourvu que t’arrives pas les mains vides le jour J -non, mais ça se fait pas, c’est tout- et que tu puisses faire pleins de cadeaux inutiles aux personnes qui, en toute logique, n’aimeront pas ce que tu t’es fais chier à leur trouver de toutes manières. Comme tu n’aimeras pas ce qu’ils t’ont offert. Ouf… Heureusement que tu peux les revendre ces saloperies hein..? Quoi? Kessia? T’aimes pas le joli vase en porcelaine avec des petits canards dessus et les petites fleurs -en plastique- qui vont avec? Ben quoi? C’est Noël, on fait des cadeaux. On a pas dit des cadeaux -biens-.  Allé, sois pas bougon et vas quand même remercier l’autre tâche pour son geste. Et ses goûts de 1742. Et puis vas poser ton vase, là, sur la table du salon que tout le monde le voit bien. Voiiilà, c’est ça.

– finir dessécher à force de se bavouiller mutuellement dessus et aphone, faute de gueuler aux quatre vents -plus ceux que tu prends dans la mouille- « Bonne année, bonne santé », « Meilleurs voeux » et toutes les niaiseries à venir. Un peu d’innovation mordiable! Tellement académique, si artificiel, prémédité, circonscrit (et puis bien chrétien, aussi) de se balanstiquer des « je vous la souhaite bien bonne » à la pelle. Même quand t’aurais bien eu envie d’y lâcher un  » Que le cul te pèle, vil mécréant » à la place (oui, si tu l’aimes pas, tu l’aimes pas hein..). Politiquement incorrect, c’est certain. Mais laissons donc la politique à ceux qui sont payés pour. Même si ça ne se voit pas toujours.

….

Hum.. Hum… La liste est longue comme le bras du Père Coca Noël. Passons donc le reste sous silence -ça me changera- et revenons-en un peu à nos histoire de cornichons.

Le problème avec les choses addictives comme les condiments ou bien de fêtes de fin d’année, c’est que ça dénature pas mal le goût. Ce qui n’a plus aucun sens puisqu’à l’origine, il s’agissait seulement (=>pour les incroyants. Les autres, j’en parle même pas ou ça va prendre trois pages de plus… Déjà que j’me contiens) d’égayer ce quotidien  morose en y apportant un petit plus. Mais ce petit plus c’est bien trop vite transformé en Bonus-Champignon-Super-Mario-Bross-puissance-4 que si tu l’as pas, tu peux pas finir le jeu. Dans ton cul.
L’être humain est décidément un sale petit goret. Goinfre de bas étage, se rassembler tout simplement autour des personnes qu’on aime, c’était pas suffisant. Il en fallait plus. Le résultat? Un consensus tout aussi foireux que pernicieux, dont l’idée majoritaire se résume dorénavant à bien connaître la conjugaison du verbe « acheter ».
Et qui c’est qui a décidé de détraquer la machine à bonheur en transformant ces instants de convivialité en une énorme bombe à paillettes qui m’aveugle tellement les yeux que j’ai failli crier à l’attentat? Et bah oui, c’est toi. Et ton « pouvoir d’achat ». C’est vous, Ce sont eux. Ça aurait même pu être moi.  Mais en ce qui me concerne et malgré mes nombreux travers, je suis partie visiter la lune il y a déjà de cela fort longtemps sans jamais être vraiment redescendue. Depuis, je passe le plus clair de mon temps dans le flou de mon labo lunaire à rêver d’utopies, tout en sachant que c’est parfaitement illusoire. Et ça me fout le cafard.

Ça me fout le cafard de croire qu’il n’est désormais plus possible de passer de bons moments autour d’un grand et simple plat de on-s’en-fout-de-c’qu’y’a-dedans (spécialité locale) tout en jouant à des jeux de société et pourquoi pas, refaire encore une fois le Monde avec toi mon ami. Même si on aura tout oublié demain tellement on été torché.

Ça me fout le cafard de constater à quel point le monde est bien apprivoisé d’attendre le moment des fêtes pour se convier mutuellement les uns chez les autres. Et de se laisser crever le reste de l’année.

Ça me fout le cafard se savoir qu’en règle général, c’est la majorité qui l’emporte. Putain de majorité…

Ça me fout le cafard d’avoir le cafard. A la place de ma terrine, j’aurai du acheter du chocolat pour me neurotransmettre du bonheur à grand coup d’endorphine. Mais ça me fout le cafard de penser à devoir en arriver là.

Ça me fout le cafard de me dire que tu ne comprendras surement pas ces lignes parce que t’es trop occupé à resserrer tes oeillères pour pas regarder le Monde qui s’écroule. Aussi, laisse moi quand même te rappeler que c’est justement parce que tu te voiles la face un peu plus chaque jour que le Monde se casse la gueule. Ce Monde, ton Monde que tu contribues à défoncer avec ta Visa-Gold-Master-Loose en ne réfléchissant pas un seul instant à ce que tu fais avec. Ni à pourquoi tu le fais.

Alors, vas-y. Prends du courage en barre et pose-toi la cette putain de question. Qu’est ce que tu veux faire avec toutes ces fêtes? Camoufler, agrémenter, pimenter, Bref.. Traficoter la banalité?
Mouaif… Fais gaffe quand même. Parce que c’est comme les cornichons. A force d’en mettre partout, on ne sait plus vraiment le goût que ça a en dessous.

….

Demain, 1er Janvier 2013, on aura dépassé toutes ces conneries. Et l’insipide train-train quotidien de la vie reprendra.
Tant mieux. Ce retour à la normal attendu avec une certaine avidité me fera sans doute enfin passer cette exécrable humeur qui, chaque fin d’année,  me gagne un peu plus.

Sans doute… Mais j’en doute.

versatile-blogger

Mais c’est quoi? Pourquoi? Comment?
Oulààà… une chose à la fois steuplé….

C’est quoi :
Bah une affiche, tu vois bien.. Et pour le reste, t’as qu’à lire la suite.

Comment :
Ben comme ça, par hasard. Quand ça te tombe sur le râble ce genre de choses, t’es jamais prévenu. Mais évitons les dithyrambes à deux balles, j’ai pas envie de me palucher en public, ça risquerait bien trop d’augmenter la fréquentation de ce navire bancal. La seule chose que je déclarerai donc ouvertement, c’est que j’aime pas les huîtres.

Pourquoi :
Parce que si ma tante en avait elle serait donc mon oncle. Mais sinon, t’as qu’à lui demandé à elle. C’est de sa faute, c’est elle qui m’a allègrement tartiné de beurre de cacahuète et décerné un prix. Perso, j’aurai bien préféré un chèque, les temps sont durs mes braves gens…  Surtout avec ces fêtes à la con.
Ceci étant, je vais pas faire non plus faire semblant de ne pas apprécier le geste de la Dame, parce que:

1-
L’Heureuse Imparfaite, elle m’est parfaitement sympathique. Et puis elle laisse toujours plein de coms sur son passage, ce qui est bien cool parce que ça manque cruellement sur ce blog…
Aucune flagornerie là d’dans, j’aime pas passer de la pommade. Mais je ne suis pas (trop) malhonnête non plus, donc quand il s’agit de passer à confesse, je fesse. Surtout les cons.
Et les gens sympas, je leur dit qu’ils le sont.
Et si t’es pas content, c’est pareil.

2-
J’avoue, qu’au début je voulais pas jouer. Mon esprit mal placé, mal tourné et détourné n’y voyant là qu’une secte adepte de l’auto-congratulation qui allait vite tourner en boucle. Et me faire chier. « Rhhhooo… tu m’a nominé…hiiiii thanks Darling,  mais je ne le mérite paaas (<= fausse modestie)… Bon, j’vais aller nominer les copains. Youpi! Mes stats ont augmenté!!! ».
Bref, les partouzes, c’est pas mon truc.
Mais à force de ruminer sur le pourquoi du comment, j’ai finalement  réalisé que non seulement mon premier constat serait faux si je choisissais des blogs inconnus (ce que j‘ai fait, donc), mais qu’en sus, il serait fort arrogant de ma part de dédaigner cette invitation à jouer parce que:
– Je ne vaut pas mieux que les autres.
– Je suis pour le partage, l’échange, le troc et la diversité (c’est beau, non?).
Alors pour être honnête, j’aime pas trop parler de moi ou me faire juge en matière d’écrits. Mais ne serait-ce pas là une piètre menterie de ma part que celle de dire que je trouve tous les blogs merveilleux et fantastiques et que plus y’a du Mickey dedans, plus j‘adore.
Game over.
Faut pas déconner, MOI et MON EGO sur dimensionné aimons les blogs pertinents (donc, pas les blogs de cuisine déjà), truculents, adjacents, et tous les adjectifs en -ent… dans lesquels les bloggeurs ne sont que des humains. Pas des Dieux.
Je suis athée, je compte bien le rester. Et ne déifier personne. Never.
J’ai aussi une nette préférence pour les blogs tenus par des hommes.
Je sais, c’est cruel envers l’espèce féminine, mais j’avoue bien volontiers que les histoires de couches sales et de coucheries pas très propres non plus me laisse parfaitement de marbre. Et puis les hommes n’ont pas cette saloperie de retenue féminine appliquée en permanence au bout de leurs doigts  pour pas se niquer le vernis en tapant des mots dégueux.
A part ça, j’ai encore tout un tas d’autres bonnes vieilles raisons toutes nazes, mais j’ai aussi encore plein de d’autres trucs à écrire, alors la suite.

Parlons un peu de ces  « Versatiles Bloggueurs Award ».

Quoi?? Tu connais pas? Alors écoute bien, c’est pas compliqué.
Mais avant tout, sache que si tu trouves sur cette page parce que  – Ô Surprise –  dans ta boîte mail y’avait un p’tit mot doux de ma part, c’est que tu es à ton tour nominé (oui tu peux exulter si tu veux, je m‘en fous). Et que tu vas devoir jouer à présent et -SI- tu joues. Je me suis pas fais chier à t‘écrire pour que tu batch cette page sous prétexte que « tu es trop bien pour ça ».
Parce que je te rassure, tu ne l’es pas. Alors dégonfle un peu du cigare et lis moi bien ces règles pendant que je t’explique comment ça passe donc.

First:
Parmi tout le tas de blogs que tu visionnes quotidiennement le matin en buvant tes pantoufles, ton café au pied; t’en choisi 15 que tu kiffes à mort, ou pas. Puis, sur une belle page vide comme celle-ci avant que je la pourrisse avec plein de mots, tu y apposes et avec une délicatesse sans égale les noms de tes nominés. En prenant bien évidemment soin de caché les liens dans les noms.
Sinon, c’est moche.
Pense aussi à bien apposer sur ta page désormais souillée, le joli petit logo qui indique que tu t’es fait gratifier de ce prix exceptionnel (et que tu m‘en veux à mort). Enfin, fais bien attention à réécrire ces règles. Sinon, personne comprendra rien et tu passeras pour un con vaniteux.
Mais c’est toi qui vois.

Dans un second temps et dans la liesse:
Tu informes à ton tour tes nominés par mail, commentaires, tams-tams interposés, bref.. démerde toi… que justement, tu les as nominé. Et qu’une fois qu’ils t’auront grassement remercié pour ton geste (ou envoyé chier. A l‘initiative de chacun), ils devront à leur tour et sur une belle page vide comme la tienne avant que tu la pourrisses avec plein de mots… nominer, etc, etc…

Et là tu te dis « Ouf, c’est fini ».
Et ben non.
Parce que pour finir, tu vas te casser la tête et écrire 7, oui, j’ai bien dit SEPT choses sur toi. Et si c’est indiscret, c’est encore mieux.

Voilà, cette fois, c’est terminé. Vas bosser.
Moi pendant ce temps là, je vais confier mes p’tits secrets.
A la revoyure.

1
J’ai toujours rêvé d’être une sorte de compromis parfait entre un homme et une femme. Le truc version Ranma ½ , qui se transforme dès qu’on lui jette un seau d’eau sur la gueule. Pourquoi? Parce qu’il y a des avantages indéniables des deux côtés et que j’aime pas les inconvénients. En général, les inconvénients, je leurs saute dessus à pieds joints.

2
Les parois en titane d’oxyde de carbone du labo étant irrémédiablement hermétiques aux ondes de l‘internet, je me bats depuis deux mois avec les agents du chaos ( France télécom + fournisseur Internet) pour reboucher cette fissure numérique.
HOME RUN => Ce combat à pris fin il y a deux jours, I’m a Winner. Fuck OFF.

3
Je ne fêterai pas Noël pour des raisons purement pas religieuses et je vais me faire chier pour le jour de l’An parce que je fais ma B.A de l‘Année. Donc, si toi aussi, t’es seul/e, contacte moi. On se fera des câlins et des bisous virtuels à 0h00.

4
Dans la vraie vie, j’ai un grand appart mal chauffé, mais classe. Avec véranda entièrement fermée, salle de  bain garnie d’une baignoire intégrée, immense WC séparé, 1 chambre + une autre pièce qui me sert à rien d‘atelier, un grand salon, une grande cuisine, de grands placards, un seul voisin (sympa en plus), très peu de trafic puisque je vis dans un p’tit village, la rivière et la montagne juste en face de ma fenêtre… Bref, 80m² pour 308E C.C.
Alors, t’as les boules?

5
J’ai mangé des nouilles chinoises, hier. J’ai mangé des nouilles chinoises ce midi. Et je remangerais probablement des nouilles chinoises ce soir. En clair, j’ai plus de gaz pour ma plaque de cuisson. Et je m’en fout.

6
J’aime qu’on me foute une paix royale le matin. J’ai en horreur tous ces gens qui n’ont pas la présence d’esprit de te laisser émerger tranquillement de ce moment si vague ou t‘as encore le cerveau confortablement raccroché à l‘oreiller. On a tous (eu) quelqu’un comme ça dans notre vie. Un quelqu’un qui t’explose la tronche en allumant TOUTES les lumières dès le réveil. Quelqu’un qui va te raconter -et en détail, steuplé- comment hier, il ou elle est resté(e) coincé dans les embouteillages parce qu’en fait le gars devant il avançait pas parce qu’y mangeait un sandwich thon-poulet-chorizo et qu’en plus non mais tu te rends compte à quel prix sont les sandwichs de nos jours et….e…… ET TA GUEULE!
Bref, je suis plus ou moins responsable d’un sacré paquet de tentatives d’homicides volontaires.
Surtout quand y reste même plus de café quand j’me lève, alors là => j’te casse la tête sans préavis. (A ce sujet, je précise que la senséo, c’est pas du café. C‘est de la merde).

7
J’ai l’imagination d’un môme de 5 ans. Tu me donnes un cailloux, je joue deux heures avec.
J’ai  pour avis celui du schtroumph grognon. J’aime rien ni personne.
J’ai le tee-shirt de Superman. En pourparler avec Batman pour qu’il me file le sien.
J’ai une xbox 360. Je suis une sale geek.
J’ai des cheveux bruns. Et tout le monde s‘en tape.
J’ai de beaux yeux. Et c’est tout.
J’ai envie de partir un week-end à Londres. Mais c’est cher, alors je reste dans mon grand appart mal chauffé , mais classe, avec véranda entièrement fermée…

Evidemment, des p’tits secrets j’en ai des tas. Et l’Etat c’est moi (<= transition pourrie).
En attendant, après épluchage sévère de banane et délibération injuste comme précisé dans le préambule part 2- :
ci-dessous, la liste des nouveaux Versatiles Bloggeurs Award.
Allez-y, détestez moi, c’est gratuit.

Micapela

Le Rom1 Libéré

La quadrature du Cercle

Jean Fabien, Auteur sans succès

Axel Evigiran

Le CABINET des CURIOSITES, des  ETRANGETES et des SINGULARITES de ERIC POINDRON.

Vas te faire Shampouiner

Un primate sans cravate

Visioweb

Savoir se taire

… Ouais, je sais. Ca ne fait que dix.
Mais j’adore tricher.
Ne me pardonnez pas.

« Qu’on m’empale celui qu’y a des piercings, là!! Quoi? Comment ça « c’est pas très chrétien » ?? Rien à foutre moi, d’vos conneries… Oh, et puis brûlez moi un ou deux roux qui traînent là, aussi… C’est vrai quoi, c’est pas la fête tous les jours.»

C’est vrai. C’est pas tous les jours la fête. Et cette année, on fêtera peut être même pas la bonne année, .
Non mais parce qu’avant de pouvoir se lécher confortablement la poire sous une boule de gui en plastoc de chine, faudra quand même  -juste- survivre à la fin du Monde, heeiiin… FAILING SYSTEM.
MAIS -Histoire d’être optimiste 2 minutes- admettons que l’apocalypse annoncée ne soit en fait qu’une sacrée bonne boutade de vieux Mayas décédés « OooOoh… It’s Joke? Realy? Ha ha ha! It was so funny… *FUCKING SMILE* … I Hate you. » , parlons un peu de ce qui se passera si on arrive jusqu’aux fêtes de Noël.
Déjà, faisons un point. Qu’es aco Noël?
Ne bougez pas mes chers petits, je vais vous compter l’histoire… et:

Once upon a time un couple joyeux qui vivait au milieu de pas grand chose.
Marie, femme au foyer et invétérée clubbeuse s‘échappait régulièrement le soir pour aller groover sur la piste du Nazareth‘Palace (célèbre boîte de nuit en ce temps) pendant que Joseph, mari ultra-conservateur et partisan de l’abstinence même post-mariage (Oooh le con…), s’occupait de ses bêtes.
Malheureusement et comme dans chaque conte il faut un élément perturbateur pour foutre les miquettes et révéler l’intrigue, Marie finit par se faire dûment violée sous GHB lors d‘une de ses escapades (normal, elle avait mis sa jupe de tepu). Bien sur, elle tomba enceinte (plouf) et il fallut peu de temps à Joseph pour s’apercevoir que sous sa toge, Marie portait le fruit de son erreur qu’elle payait le prix fort. Désabusé, il voulut divorcer pour ne pas subir les railleries alentours quant au comportement parfaitement volage de sa moitié. Mais, Marie qui était une sacrée p’tite futée, détourna son gros ventre en signe divin et réussit à faire passer sa vessie pour une lanterne. Expliquant à son époux que c‘était la faute de Gabriel, ange à temps plein, si elle se retrouvait dans cet état pitoyable. Plan qui fonctionna à merveilles puisque Joseph (crétin confirmé) la cru.
Pour oublier leur engueulade, il lui proposa d’aller faire un tour à Bethléem et de manger un bout dans un p’tit resto sympa. Seulement voilà, c’est la que ça se corse. Excès d’apéros, repas au gros rouge, digestion au génépi, Joseph n’était plus en état de conduire décemment sa charrette. Le mari éméché décida donc de se faire péter un hôtel pour la nuit et de repartir le lendemain. Marie était comblée. Mais, vas savoir pourquoi, les hôtels étaient tous bondés (comme par hasard…). Ils marchèrent, ils marchèrent…. Jusqu’à ce que, Joseph, les paupières lourdes et l’haleine empreinte d’émanations toxiques, ne pu avancer d’avantage. S’écroulant sans plus attendre sur une botte de foin non loin d’une étable. Ronflant tout son sou qu’il n’avait pas dépensé dans la chambre d’hôtel. C’est alors que Marie commença à se sentir mal. « Les crevettes n’étaient pas fraîches » pensa-t-elle. Des gargouillis, un mal de bide incroyable et une envie de gerber comme jamais, elle se jeta sur son sac et fouilla « Flûte! Plus d’Imodium… ». Ce qu’elle ne savait pas en réalité, c’est qu’elle était sur le point d’accoucher. Dans une étable pourrie, accompagnée d’un mari beurré. Vive la soirée.
Comme prévu, elle mis donc  bas un 25 Décembre à 0h12 (selon datation carbone).
Mais le pire restait à venir. Non loin de là, un boys band dans le vent, les « Rio’s Megas » (que les évangiles travestirent par la suite en « Rois Mages » – beaucoup plus révérencieux) rentraient eux aussi d’une soirée bien arrosée. Les bitchs avaient coulé à flot, le sky ingurgité en perf et la Marie Jeanne fumée jusqu’à la moquette (oui je sais, ça veut rien dire..). Bref.

Ne manquaient plus que quelques substances psychotropes à ajouter pour finir la soirée sur un bon trip. Et là: patatra. Game Over, gros spleen, chute sévère et descente aux enfers. Dans leurs délires, notre trio de stars cru apercevoir un énorme astéroïde s’apprêtant à dévaster l’Univers tout entier.
Fortement hallucinés et parfaitement résignés à l’idée de trépasser en haut du top 50, ils décidèrent d’assister à cette fin du monde en suivant l‘astre au plus près. C’est comme ça que sans GPS, ils traversèrent une bonne partie de l’Orient, découvrir l’Amérique, firent trois fois le tour du Louvre à cloche pieds et arrivèrent complètement défoncés dans l’étable où Marie venait d‘enfanter le premier humain suffisamment con pour finir empalé volontaire à 30 ans.
C’est sur ce quiproquo que la Nativité pris tout le sens qu’elle n’a pas.
(Pour ceux que la suite intéresse, bientôt un best-seller à paraître: « la vie cachée de Jésus, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander. » )

Depuis, chaque 25 Décembre, on célèbre cet évènement et c’est la méga teuf générale sur une grande partie du globe.
Enfin, pour tous ceux qui ont de quoi acheter des cadeaux. Les autres, ça compte pas.
Business, business.
Ne comptent pas en sus des pauvres, les incroyants, les croyants mais pas à ça, les rebelles végétariens anti-zigouille de dinde et nos amis de Green-Peace, qui veulent pas qu‘on tronçonne des sapins pour les afficher deux jours près du radiateur avent de les jeter à la benne. Pas sympas les gars, ça… qu’est-ce qu’on va décorer nous, maintenant??

Pour résumer, Noël est une secte dont les prétendants doivent impérativement:
1- Claquer un max de blé en un temps record (Rrrhoo.. Si on peut même plus se faire plaisir, hein…),
2 – N’avoir rien d’autre foutre ce jour là (mais laisser quand même la télé allumée au cas ou on se fasse chier pendant le repas en famille…),
3 – Connaître des chansons comme « Jésus revient, Jé.. éésus revient.. ! Jésus revient mais pas trop viiiite… » ,
4 – N’éprouver aucune honte à becter de la barbak à plumes. Et pour les mômes: des poussins compressés, également surnommés « Nuggets » (moins démoniaque)  ,
5 – Posséder un sapin, plante verte, chien… décoré outrageusement et avec tout le mauvais goût possible et inimaginable. Sinon, c’est pas drôle. (Au pire tu mets un bonnet rouge, ça passe aussi. Mais QUE si y clignote.)
Voilà donc les cinq points fondamentaux pour espérer adhérer au truc. Sans quoi tu sors => * EXIT* <= Merci d’emprunter la sortie la plus proche.

Et pour ajouter une dernière touche de youpidou à la magie de Noël, faut bien penser à préparer psychologiquement les p’tits n’enfants tout le reste de l‘année. En leurs expliquant que quelque part entre Roswell et le Pôle Nord, y’a p’tit gros tout rouge, armé d’autant de rennes que de patience, qui poireaute les miches au froid en buvant du Coca light avec une tripotée d’ours polaire… (enfin, les deux qui restent), tout ça  pour apporter dans la nuit du 24 Décembre, tous pleins de beaux cadeaux fabriqués par des nains de jardin sapés du plus moche des verts.
Ah, comme c’est miiiignon!
Bien évidemment, on passe sous silence et pour le plus grand bien de nos chérubins le fait que les p’tits lutins qui travaillent dans la grande usine du Père Noël; en plus de se peler leurs grandes oreilles; bossent avec acharnement H24 dans une cadence infernale. Le tout sans jamais parler de RTT ni de la retraite qu‘ils ne connaîtront pas puisque trop occupés à combler les attentes frénétiques et perpétuelles de la planète.
Quoi qu’il en soit et vue l’explosion consumériste de ces dernières décennies, nos p’tits potes en vert se trouvent fréquemment débordés. Donc, dans l’obligation de sous-traiter avec MadInTaïwan (nouveau pays émergeant), de déléguer à Samsung (ex-divinité Indoue) et de faire livrer par Zalando (frère de Flash Gordon).

Toujours plus vite, toujours plus beaux, toujours plus gros… toujours PLUS.
Nos exigences augmentent, explosent et sont sans appel. Nous devons avoir ce que nous avons ardemment désiré (2 minutes). A n’importe quel prix. Et dans n’importe quelle condition.
Tandis que nos p’tits larbins de lutins se ratatinent pour nous satisfaire aussi vite que le budget qui leur est imparti, décroit.

Ben moi j’trouve ça bien dommage parce qu’il y a de cela encore pas si longtemps, Noël, quand on était  gamin, c’était juste la fête la plus merveilleuse du Monde. On crampait tous sur le canapé en attendant le Vieux Barbu en mode furtif, histoire de lui taper la causette et vérifier s’il allait manger les cookies périmés qu‘on lui laissait près du sapin.
Quand on ouvrait nos cadeaux, c’était la surprise. Et on aimait ça les surprises. Sauf quand mémé Renée s’était plantée en offrant le dernier CD de Franck Mickaël alors qu’on avait demandé Mickaël Jackson…
Mais bon, à la rigueur on s’en fout, ça fait de bons souvenirs. Et c’est peut être juste ça qui est important au final. Des souvenirs.
Baffrer des papillotes à s’en faire exploser la rate, et pour celles qui avaient des pétards, les tympans. Puer la clémentine (qui curieusement avait des pépins en ce temps…) à trois kilomètres à la ronde, etc. Le bon temps, quoi. Aujourd’hui, les papillotes, c’est pour les yeuvs (vieux des temps modernes). Nouvelle forme d’obsolescence programmée, Ferrero a pris le contrôle. Kinder aussi. Ce qui en revient même de toutes façons. On mange des kinders bueno white (pour rappeler la neige, sans doute), des rochers Suchard (désolé, trouve pas le rapport), on boit du champagne vert et insipide que comme il s‘appelle « Ruinart » et qu’il nous a bien ruiné on fait semblant qu’il est bon, du foie gras ne reste que les OGM et les huîtres ne recèlent plus aucunes autres perles que celles des morceaux de goudron rejetés par paquebot express.
Y’a pas à dire, c’est vraiment chouette Noël aujourd’hui.
Durant les préparatifs, on se prend pour des ricains. Toujours plus de déco, toujours plus d’électricité, toujours plus d’argent qui file à toute allure direct dans les poches des manias de la manipulation. Parait qu’on a toujours eu dix ans de retard sur les Etats-Unis. Pas en ce qui concerne la connerie, visiblement.
On campe devant la Fnac en attendant la sortie de la dernière playstation 6200-S, la dernière Wi-U(uuuh..T’as vu chérie le prix qu’ça coûte..) que même les SDF du canal Saint Martin y s’foutent bien de notre gueule tellement nos tentes elles sont moches. On se fait livrer par Amazon, rue des Temps Modernes 69 666 TAYLORISMAVENUE. On fait des prêts, des crédits à taux 10 000 pour offrir la dernière Nespresso (normal, y’a Georges Clooney dedans) et on s’habille comme des nababs, histoire de ne pas ressembler à rien une fois par an.

Tout ça pour quoi au final? Revendre le maaaagnifique et hors de prix robot de cuisine High-teck-de-la-mort-qui-tue que belle maman s’est fait chier à commander sur Darty.fr. Faire tomber le nouveau portable dans les chiottes parce qu’il était dans la poche arrière du slim taille basse acheté sur razlatouffe.com avec les sous de papa… Noël. Laisser moisir dans un coin le pull vert lutin que tante Marie-Jeanne a tricoter avec la moquette (elle aussi) au profit du sweat Lacoste que tonton Louis à rapporter de Bangkok. Ou bien encore, on pleurniche que Madame ait reçu la voiture, la maison, la moitié des biens et la garde des mômes. Salope…
Finalement, pas de quoi se plaindre. On est tous comblé.

Mais c‘est quand même marrant parce que l’anagramme de CADEAU, c’est AUDACE.
Tout ce qu’on oublie d’apporter pendant les fêtes.
Normal, ça s’achète pas…

… encore.

On verra l’année prochaine.
Ah bah non, on sera tous morts.

Et bonne année.